Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 18:02

Le 10 novembre dernier, plus de cinquante mille étudiant-e-s anglai-se-s se sont rassemblé-e-s dans les rues de Londres pour protester contre la hausse des frais d'inscriptions et les coupes budgétaires. Ils ont ensuite envahi le siège du parti conservateur, et diffusé le communiqué suivant : « Nous sommes opposés à toute coupe budgétaire et à la marchandisation de l'éducation. Nous occupons le toit du siège du parti conservateur afin de démontrer notre opposition au système conservateur qui consiste à attaquer les pauvres et à venir en aide aux plus riches. Ce n'est qu'un début. »

Le 11 novembre, ce sont les étudiant-e-s de Manchester qui ont occupé pacifiquement une partie de leurs locaux pour lutter contre la privatisation de leurs universités.

Le jeudi 25 novembre, des étudiant-e-s poursuivaient leur sit-in et occupations de locaux dans plusieurs universités britanniques, à Londres, Oxford et Cardiff, au lendemain d'une journée de mobilisation. En effet, mercredi, les étudiant-e-s avaient organisé leur deuxième grande journée de manifestation contre la hausse des frais d'inscription. Quelque 10.000 étudiant-e-s ont manifesté sur plusieurs sites à Londres et 3.000 dans les autres villes universitaires du pays


http://www.solidarity-us.org/images/uc_strike.jpg


Des incidents ont éclaté dans plusieurs villes du pays ; la police, contrairement au 10 novembre, était cette fois très nombreuse et bien décidée à empêcher la lutte sociale et les actions étudiantes de se tenir. Le ministre de l'Éducation, Michael Gove, a déclaré à la BBC qu'il maintenait le projet de réforme des frais universitaires, regrettant que «des extrémistes anarchistes et des membres du Parti socialiste des travailleurs tentent de détourner le mouvement étudiant pour semer le chaos». Nick Clegg a, lui, «regretté énormément» d'avoir trahi une de ses promesses (lors des campagnes électorales, il avait promis de diminuer les frais d'inscriptions), mais a confié qu'il avait appris à ne pas s'émouvoir outre mesure face aux manifestations étudiantes. Ces déclarations sont toutes simplement scandaleuses : le premier tente ouvertement de diviser les acteurs et les actrices de la lutte sociale, lorsque le second fait preuve d'un cynisme qui reflète bien le mépris de la bourgeoisie à l'encontre des classes populaires.

La FSE tient à dénoncer les violences policières et les stratégies de criminalisation du mouvement social par le pouvoir. La violence ne réside pas dans quelques vitres cassées ou dans l'endommagement du mobilier urbain, signe de la colère des étudiant-e-s, mais bien dans les politiques anti-sociales menées par le gouvernement britannique. Ne nous laissons pas intimider, construisons les solidarité pour lutter contre la répression !

Par ailleurs, nous tenons à rappeler que les mouvements étudiant-e-s se construisent en ce moment même un peu partout dans le monde : début novembre, 40.000 étudiant-e-s irlandais ont manifesté dans les rues de Dublin contre la marchandisation de l'éducation supérieure, et ont fait face à la brutalité de la police irlandaise.

Le 16 novembre, à Sofia en Bulgarie, 3.000 étudiant-e-s ont manifesté pour réclamer une université libre et gratuite pour toute et tous

Le 15 novembre, un cortège d'étudiant-e-s a envahie et occupé l'université de Pise en Italie. Dans le même pays, le 17 novembre, une centaine de manifestations ont eu lieu sur tout le territoire pour protester contre les politiques anti-sociales. Les étudiant-e-s étaient présent-e-s lors de cette journée de mobilisation. Rajoutons également le fait que hier, jeudi 24 novembre, des milliers d'étudiant-e-s italien-ne-s ont manifesté dans les rues des principales villes d'Italie, et occupé plusieurs sites touristiques tels que la tour de Pise et le Colisée à Rome. Une banderole a été déployée du haut de la tour de Pise. Des batiments universitaires ont été occupés dans plusieurs autres villes. Les étudiant-e-s italien-ne-s luttent contre la réforme Gelmini, qui prévoit la fusion des petits établissements, l'entrée du patronat dans les C.A, et la mise en place d'une université basé sur le mérite ! Il faut souligner les heurts qui se sont produits à florence, où plusieurs étudiant-e-s ont été blessé-e-s à cause des violences policières. La lutte étudiante en Italie ne fait que commencer.

Toujours le 17 novembre, mais cette fois à Regensburg en Allemagne, 10.000 personnes ont défilé pour protester contre les coupes budgétaires infligées aux universités publiques.

Il n'est pas question ici de faire un compte rendu exhaustif des luttes sociales étudiantes qui ont lieu un peu partout. Il nous faudrait aussi parler des étudiant-e-s américains de Berkeley multipliant les actions en commun avec les personnels contre la hausse des frais d'inscriptions. Même chose au Québec, où les étudiant-e-s luttent pour les mêmes revendications. Les camarades Algériens sont eux aussi en lutte, contre l'instauration du LMD sur leurs campus.

La Fédération Syndicale Étudiante tient à rappeler que les luttes sociales qui émanent ici et là ont toutes pour objectif de mettre fin aux politiques dictées par la bourgeoisie à l'échelle internationale. La hausse des frais d'inscriptions ainsi que d'autres mesures qui touchent l'enseignement supérieur ont pour objectif d'empêcher l'accès des classes populaires à cet enseignement supérieur. Ces mesures d'austérité qui frappent les étudiant-e-s s'inscrivent dans le cadre plus global d'attaques européennes et internationales contre l'ensemble des travailleurs et des travailleuses. Ainsi, les étudiant-e-s doivent construire les solidarités dans le cadre de l'unité étudiant-e/travailleur-euse, afin de permettre l'élaboration de luttes interprofessionnelles.

A ce titre, la FSE tient à réaffirmer une fois de plus son soutien et sa solidarité à tous et toutes les camarades en lutte. Aux camarades anglais et italiens bien sûr, mais aussi à tous et toutes les acteurs/actrices des luttes sociales qui luttent pour une université gratuite et publique. Elle assure qu'elle relayera les informations sur les campus français, et appellera, à l'image de ce qui c'est déjà fait le 18 novembre à Paris, à la mise en place d'actions de solidarité.

Contre la sélection sociale et la hausse des frais d'inscriptions !

Pour une université gratuite, critique et populaire !

Solidarité avec nos camarades, unité étudiant-e-s/travailleur-euse-s !

Par UGED-FSE - Publié dans : Luttes interprofessionnelles - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 20:04

Selon votre situation financière vous pouvez prétendre au remboursement de vos frais d’inscriptions, ainsi qu’à des aides d’urgence du Fonds national d’aide d’urgence (FNAU), attribuées par le CROUS.

 A la fac, le remboursement des frais d'inscription

 

La loi permet à l’université de rembourser leurs frais d’inscriptions à 10% des étudiants, soit 2500 étudiants pour l’uB. Pour cela, il faut justifier de sa situation sociale difficile et remplir un dossier à déposer à la Scolarité centrale (au rez-de-chaussée de la Maison de l’Université, à gauche).

 La demande de remboursement se fait après s’être inscrit et jusque fin octobre. Si votre demande est acceptée, vous serez remboursé en mars prochain (par virement), mais uniquement des droits d’inscriptions (ex: 177 € pour la Licence) et pas de la Sécurité sociale ni de la Médecine préventive.


 Une démarche collective

 Parce que le syndicat est une force, nous organisons un dépôt collectif des dossiers, pour leur donner plus de chances d’aboutir ! Une lettre type de demande (avec la référence aux articles de lois nécessaires…) disponible à notre local.

Au crous, des aides sociales d'urgence sont disponibles

 

- L’aide « ponctuelle » destinée aux étudiants français ou étrangers. Calculée selon votre situation, elle permet de répondre à une situation de détresse financière passagère. 

- L’aide « ponctuelle + » Calculée selon votre     situation, elle est versée pendant plusieurs mois, mais sans vous donner le statut de boursier. Elle correspond, par exemple, à la situation d’étudiants étrangers privés d’accès aux bourses, ou à des étudiants français ayant épuisé leur droits à la bourse.

Dans tous les cas il faut rencontrer une assistante sociale en prenant rendez-vous auprès du Service social du CROUS, à côté du RU Montmuzard. A chaque étape, la FSE peut t’aider et appuyer ta démarche auprès du CROUS !


 Des élus FSE pour faire le lien avec le service social du crous

 Nos élus au CROUS sont toujours disponibles pour accélérer une demande de rendez-vous avec l’assistante sociale, vous aider à remplir un dossier ou suivre votre demande lors des commissions d’attribution des aides, où nous siégeons.

 

Par UGED-FSE
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 19:53

Depuis 4 ans, l'Université nous attribue une carte étudiante multiservices avec une puce Moneo. Ce bout de plastique bleu aurait paraît-il de gros avantages et serait plus pratique pour les étudiants. Dans les faits, peu d'étudiants utilisent la carte pour son système de paiement, c'est pourquoi le CROUS a mis les bouchées double, particulièrement cette année, pour augmenter le nombre d'utilisateurs. Tout cela se passerait sans un bruit si personne ne se posait les vraies questions : à quoi ça sert réellement ? A qui cela profite-t-il ?

Au CROUS, c'est lent, inutile
et ca supprime des emplois

Au Resto-U, Moneo est avant tout un moyen de paiement. Cependant, ce système est lent au paiement et à la recharge. De plus, si on perd sa carte ou que l'on se la fait voler, on perd l'argent qu'il y'a dessus. Enfin, l'argent est directement débité de la carte, et l'on se rend ainsi moins compte de l'augmentation du prix du RU depuis une dizaine d'année, notamment le passage du ticket à 3€05 cette année.

 Au dernier Conseil d'Administration du CROUS, un bilan a été tiré sur le mode de paiement à la caisse : arrivait en 1ère place le ticket RU, plus pratique, permettant de gérer son budget alimentation et de payer par ticket lorsqu'on avait plus d'argent. En seconde position le paiement par espèce, pas plus lent. Et en dernière position le paiement par carte Moneo. Pour nous forcer à nous en servir, le CROUS a supprimé les tickets (où est la logique ?), et a bloqué 2/3 des caisses où on ne peut utiliser que Moneo. Supprimer les tickets c'est aussi supprimer les jobs des étudiants qui les vendaient, autant d'économies faites par le CROUS...

A quoi servent ces économies ? Certainement pas à améliorer le repas, quand désormais il faut repayer un périphérique si on veut de la salade ET des tomates. Non, on s'en sert pour la déco pourrie du RU Mansart avec la cuisse de poulet volante (à quel coût ?)…

A la fac, c’est plus compliqué
et (souvent) ca ne marche pas

L'ancienne carte étudiante avait pour fonction de base, de prouver notre statut étudiant ( par exemple au cinéma), mais aussi de louer des livres à la BU avec le code barre. À la BU, les nouvelles cartes n'ont pas de code barre, on doit donc lire les infos sur la puce, quand elle n'est pas défaillante.

 C'est également un véritable investissement pour l'université qui achète  chaque année 9000 cartes à 8€ pièce (ces dernières n'étant valables que 3 ans). Il faut également acheter le matériel pour lire les cartes, qui ne fonctionne jamais réellement… Là où l'ancienne carte blanche était gratuite, il faut désormais la repayer 8€ (sans compter l'argent qui est perdu). Finalement les nouvelles cartes n'apportent rien, si ce n'est de la lenteur, car il faut actualiser la carte chaque année.

 A qui ca profite ?

Au CROUS, quand le passage à Moneo lui permet de supprimer des emplois de caissière ou les jobs étudiants de ceux qui vendaient les tickets RU, mais aussi à la société qui commercialise les cartes et empoche ainsi 45000 € par an, là où les anciennes cartes ne coutaient presque rien à la fac. Surtout, cela profite à la BNP Paribas, la banque qui gère la totalité de l’argent déposé sur le compte Monéo par tous les étudiants de l’uB, une opération plus que lucrative pour la banque, qui fait aussi son entrée par la grande porte à la fac, dans un contexte de remise en cause du caractère public de l’université.

Et bien sûr, l’UFC-Que Choisir révèle que « Moneo permet aux banques de nous suivre à la trace », en associant vos coordonnées personnelles avec le montant, l'heure et le lieu de chacune de vos dépenses, à la fac ou en dehors !

Nous exigeons :  l’arret de moneo,

le retour aux tickets RU

et a l’ancienne carte étudiante !

  

Par UGED-FSE - Publié dans : Tracts et affiches - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 19:19

Cette année encore, rentrée rime avec plus de précarité pour les étudiants. Augmentations et coupes budgétaires touchent tout les aspects de notre quotidien : logement, aides sociales, restauration…

Moins de moyens pour le logement  

   social, c’est soutenir le privé

 Dans notre budget, c’est le logement qui occupe la part la plus importante. A Dijon, il y a 3000 chambres en cités U, pour 12000 demandes ! Non seulement les loyers ont augmenté de 5€ par mois mais le CROUS refuse également de construire de nouvelles résidences. Sans la campagne victorieuse de la FSE l’année dernière, il aurait continué à détruire des chambres et à les remplacer par des studettes de plus en plus chères. Evidemment cette politique encourage les propriétaires privés, qui ne pensent qu’à se faire du fric sur le dos des étudiants, que ce soit en augmentant loyers, charges et cautions ou ces agences qui vendent des listings-bidon.

 De plus en plus d’étudiants n’ont pas

(ou plus) acces a une bourse

Pour chacun d’entre nous, la solution pour étudier dignement serait de pouvoir bénéficier d’une bourse, calculée sur des critères sociaux. Au lieu de ça, les bourses stagnent face à l’augmentation du coût de la vie. 30% des boursiers le sont à taux 0 et ne touchent donc aucune aide. De plus en plus d’étudiants sont exclus du système de bourses, alors qu’ils en auraient besoin. Alors que la question d’un réengagement financier de l’Etat se pose, pour une augmentation des bourses en nombre et en montant, on préfère stigmatiser les boursiers, toujours soupçonnés de « voler l’argent public » et d’être plus fraudeurs que les autres étudiants ! La FSE a toujours refusé d’opposer boursiers et non-boursiers, en exigeant des bourses plus accessibles.

 

Au Resto-U, moins de choix

mais le prix du ticket continue d’augmenter ! 

Au Resto-U, les étudiants paient le désengagement de l'Etat : le choix des périphériques es réduit et, en 5 ans, le ticket a constamment augmenté de 5cts par an, pour passer de 2,8 € à 3,05 € ! Au passage, on peut rappeler aux associatifs de Génération Campus leur promesse que le ticket n'augmentera pas. 

 

De plus en plus, nous sommes contraints a nous salarier

Pour échapper à la précarité et financer nos études, nous sommes plus de 50 % à être contraints de nous salarier. Ce n’est pas sans conséquences : 62% des étudiants salariés échouent à leurs partiels de fin de semestre. Pour eux, la session de rattrapage en septembre - transférée cette année en juin - était souvent la solution pour valider leur année. Pour la FSE, enrayer le travail contraint, c’est déjà lutter contre la précarité, c’est pourquoi nous avons gagné le nouveau statut pour les étudiants salariés au moins 10h par semaine, et que nous lançons une grande campagne pour le maintien des rattrapages en septembre.

Derrière ces augmentations, une seule logique : celle du gouvernement d’accroître la précarité étudiante et d’organiser la sélection sociale. Contre la précarité, pas de fatalité, il faut s’organiser ! Le syndicat est une arme, seule la lutte paie !

 

 

Par UGED-FSE - Publié dans : Tracts et affiches - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 30 juillet 2011 6 30 /07 /Juil /2011 15:09

Depuis plusieurs mois un mouvement d’ampleur a pris forme au Chili pour exiger des universités publiques et gratuites. Le système éducatif privatisé mis en place par la dictature de Pinochet ne satisfait que les capitalistes qui investissent dedans pour s’en mettre plein les poches !

De plus, les étudiant-e-s chilien-ne-s doivent s’endetter auprès des banques pour des diplômes qui ne sont même pas forcément reconnus de qualité. Les prêts étudiants sont un frein économique énorme pour les étudiant-e-s chilien-ne-s, mais un moteur économique important pour le business chilien. Ces gains générés par les riches spéculateurs chiliens ne profitent qu’à une minorité tandis qu’actuellement une partie importante de la population chilienne continue à vivre sous le seuil de pauvreté, notamment du côté de la population « indigène », le système étant largement néocolonial.

Alors que le gouvernement de Pinera (actuel Président/milliardaire du Chili, dont la famille a participé au pouvoir sous Pinochet) refuse d’écouter ses revendications, et avance les vacances scolaires en espérant ainsi pouvoir éteindre la contestation, le mouvement de résistance grandit et se développe, gagnant de plus en plus de monde sur ses mots d’ordre : « l’éducation : un droit ! ». Ce 14 juillet encore, 200 000 étudiant-e-s, accompagné-e-s de quelques centaines d’enseignant-e-s et transporteur-euse-s du public, ont manifesté contre la surdité du gouvernement, dont la seule réponse à une fois de plus été une féroce répression (62 personnes arrêtées et une cinquantaine de bléssé-e-s).

La Fédération Syndicale Etudiante revendique aussi une Université qui soit publique, gratuite, laïque, critique et Populaire. Nous sommes solidaires du mouvement étudiant chilien et dénonçons fermement la répression. En France aussi, nous devons lutter contre les velléités capitalistes qui s’insèrent dans nos campus.

Au Chili, parallèlement à la mobilisation étudiante, les grèves de travailleur-euse-s se multiplient contre la précarité et l'austérité salariale. Les mineurs du cuivre se mobilisent et plusieurs puits ont cessé le travail, et appellent à une convergence des luttes de l'ensemble des secteurs de la société chilienne : le 24 et 25 Aout prochain, dans cet esprit, une grande grève nationale va être organisée sous l'impulsion commune des mineur-euse-s et des étudiant-e-s (en vu notamment d’une nationalisation des mines chiliennes pour financer les réformes dans le système éducatif), sans doute le premier pas d'une mobilisation générale du pays.

 

Facs ouvertes aux enfants d’ouvrier-e-s !

Facs fermés aux intérêts privés !

Contre la précarité et l'austérité, seule la lutte collective paye !

Par UGED-FSE - Publié dans : Luttes interprofessionnelles - Communauté : Syndicalisme
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Permanences

Pour tout problème (inscription, pédagogie, bourse ou logement...) la FSE tient des permanences à son local S40 (au sous-sol de l'extension Droit, près des machines à café) du lundi au jeudi de 10h à 18h. Sinon, tu peux nous contacter par mail : uged_fse@hotmail.com / Antoine 06 81 22 67 07

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